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TOULOUSE DANS LE TOP 3 DES VILLES LES PLUS ATTRACTIVES POUR LE BUSINESS

https://www.challenges.fr/immobilier/attractivite-economique-des-villes-en-france-palmares-2018_623255

Le palmarès 2018 des villes de France les plus attractives pour le business

Par Caroline Brun et Stéphanie Condis le 09.11.2018 à 10h00

Au moment de choisir le territoire le plus adapté à leurs investissements, les entrepreneurs doivent prendre en compte des problématiques transversales, résumées ici en dix mots-clés: de A, comme accélérateur, à V, comme vivier…

 

Pour la deuxième année consécutive, Lyon se classe en tête des très grandes métropoles françaises dans le baromètre Arthur Loyd.

FRÉDÉRIC DUCARME

Alors que le gouvernement essaie de renouer avec les territoires, les exécutifs locaux lui reprochant à la fois sa politique fiscale et ses intentions jacobines, les entreprises doivent composer avec un univers incertain : où investir ? Quelle métropole sera la plus " pro business " dans mon secteur ? Quel est l'endroit idéal pour créer, implanter ou développer mon entreprise ? La compétition entre les grandes villes pour attirer start-up, TPE, PME, ETI ou grands groupes, et donc pour concentrer les emplois, n'est pas seulement régionale, mais internationale. Le Brexit, notamment, rebat les cartes et donne une nouvelle opportunité aux métropoles françaises de faire valoir leurs avantages comparatifs et leurs atouts intrinsèques. Ils varient, bien sûr, selon le profil des investisseurs…

Pour donner une grille d'analyse efficace, Challenges s'est associé à Arthur Loyd et publie en exclusivité la deuxième édition de son baro­mètre sur l'attractivité et le dynamisme des métropoles françaises. Fondé en 1984, Arthur Loyd est un large réseau national de conseil en immobilier d'entreprise. Mais son enquête dépasse largement les données concernant les mètres carrés de bureaux : organisée en quatre grands thèmes qui vont des perfor­mances économiques à la qualité de vie (lire tableau ci-contre), elle brasse 75 indicateurs pour évaluer la vitalité des différentes aires ur­baines. Une alchimie subtile entre dynamisme démographique, pré­sence de talents, potentiel d'innovation, accessibilité et ouverture à l'international.

L'évolution des résultats, par rapport à l'étude de 2017, confirme la métropolisation de l'économie française et mondiale. Parmi les très grandes métropoles, le trio de tête (LyonToulouseBordeaux) main­tient ses positions, mais les classements thématiques font apparaître des changements parmi les forces et faiblesses de ces capitales régio­nales respectives (lire tableau ci-contre). Du côté des grandes métro­poles, on remarque plus de mouvements : certes, Nantes garde sa position de leader et Grenoble sa troisième place, mais, en 2018, Rennes détrône Montpellier sur la deuxième marche du podium. Et parmi les villes intermédiaires, les surprises sont légion !

 

DIX BALISES POUR ORIENTER SES CHOIX

Accélérateur

Un bon accompagnement est essentiel pour les start-up, TPE et PME qui souhaitent se développer. De nombreux accélérateurs fleurissent dans toute la France pour créer les conditions de la croissance et de la réussite. Par exemple " Medef accélérateur d'investissement " ou bien " Village by CA ", 27 accélérateurs lancés par le Crédit agricole, qui va en déployer prochainement 14 supplémentaires. Mais aussi les " accélérateurs PME " régionaux de Bpifrance, la banque publique d'investissement : en Nouvelle-Aquitaine, Grand Est, Centre-Val de Loire, Pays de la Loire, Ile-de- France, Auvergne-Rhône-Alpes et Provence-Alpes-Côte d'Azur, où le premier accélérateur de ce genre fut créé, début 2016. Celui-ci va d'ailleurs accueillir sa troisième " promotion " d'entreprises, au printemps prochain et pour un an : 15 PME en forte croissance, au chiffre d'affaires de 25 millions d'euros en moyenne, qui pourront ainsi passer à la vitesse supérieure et peut-être devenir les ETI de demain. Elles viennent de secteurs économiques très diversifiés, mais font face aux mêmes problématiques et challenges. D'où un soutien sous plusieurs formes, du diagnostic à 360 degrés pour identifier des leviers de croissance de chacune (marketing, innovation, international, etc.) au mentorat avec un chef d'entreprise expérimenté, en pas­sant par l'expertise opérationnelle et la mise en réseau.

Cluster

S'appuyer sur un puissant écosys­tème régional ou une ville au tissu économique solide et solidaire est un véritable atout pour développer ou créer une entreprise. Cela peut passer par l'intégration d'un cluster. Ce terme anglais signifie " grappe " et désigne un réseau local plus ou moins structuré de TPE ou PME, souvent sur un même créneau de production, qui rassemble les énergies et permet, par exemple, de " chasser en meute " à l'étranger. Le cluster s'élargit aussi à d'autres ac­teurs indispensables à son essor. Ainsi, une start-up dans le domaine des medtechs ne s'épanouit qu'avec le soutien d'un CHU et de labora­toires universitaires. A l'instar de Neurallys, qui existe depuis 2014 et se concentre sur le traitement de l'hypertension intracrânienne. " Je suis normand et j'ai choisi de me lancer à Caen pour son important pôle universitaire et médical dans le quartier du Plateau Nord, raconte Philippe Auvray, président de la société. J'y bénéficie d'équipe­ments de pointe, de compétences pluridisciplinaires et de celles de professeurs de médecine mondiale­ment connus pour les pathologies concernées par nos dispositifs, ou encore d'infrastructures d'ensei­gnement supérieur et de re­cherche. "

 

Evergreen (fonds)

L'argent, le nerf de la guerre économique… Les start-up, TPE et PME ont besoin d'attirer finance­ments et investisse­ments, mais aussi de se projeter sur le long terme… D'où l'intérêt du " capital patient " ou fonds evergreen, sans durée de vie li­mitée, comme il en existe beaucoup dans les pays d'Europe du Nord. " En France, ce sont surtout les banques qui proposent cette solution, rappelle Fanny Letier, qui vient de cofonder Geneo, capital entrepreneur spécialisé dans les fonds evergreen. C'est pourquoi nous avons créé une structure d'in­vestissement d'ETI familiales et autres entrepreneurs régionaux bâtisseurs de long terme, qui se met au service des pépites locales ca­chées avec un fort potentiel de croissance. Nous voulons les aider à décoller, car elles constituent une formidable réserve de création de valeur et d'emplois. Il faut permettre à ces PME de briser le plafond de verre et d'arriver à la taille critique, en activant tous les leviers de la croissance durable. L'objectif est qu'elles deviennent ainsi leaders sur un segment, y compris à l'international. " Ancienne de Bpifrance et auteure de l'ouvrage Comment doubler la taille de votre entreprise. Carnet de croissance pour dirigeant de PME-ETI (Ey­rolles), Fanny Letier propose égale­ment, à travers Geneo, un accompa­gnement des sociétés émergentes, les ressources dont elles ont besoin étant aussi humaines…

 

 

Filière d'excellence

Plus larges et plus transversales que les clusters, les filières d'excellence structurent les économies régionales et métropolitaines, les rendent visibles et attrayantes. Elles consti­tuent des leviers de développement sur lesquels peuvent s'appuyer les entreprises qui s'inscrivent dans la spécialisation sectorielle d'une filière ou bien qui la complètent. " Cela crée une émulation économique et valorise une histoire locale, un patrimoine existant, précise Antoine Colson, créateur du salon Parcours France, rendez-vous des projets en région et de l'attractivité des territoires français, qui s'est tenu les 4 et 5 octobre à Paris. Ainsi, l'agglomération lilloise se déve­loppe aujourd'hui grâce à l'e-commerce, après avoir été un pôle majeur pour la vente à distance et la grande distribution. Limoges aussi renouvelle son savoir-faire ancien autour de la porcelaine et de la céramique, qui sont devenues high-tech et utilisées dans la pharmacie et l'aérospatiale. Il y a aussi des exemples hors des villes, comme la filière bois dans les Vosges, l'industrie du cuir en Dordogne, la plasturgie dans l'Ain, etc. " Les pouvoirs publics locaux ont com­pris l'importance des filières d'ex­cellence : ils jouent le rôle de facili­tateurs et de connecteurs entre les différents acteurs, les entrepreneurs pouvant alors plus facilement surfer sur cette vague de fond.

 

Guichet unique

Trop de contraintes et de complexi­tés administratives… Les entrepreneurs ont besoin d'être accompagnés, pas entravés : " Il y a toujours un papier qu'on ne savait pas qu'il fallait rendre, un nouveau service à contacter… ", se plaint l'un d'entre eux. " Je suis un militant du gui­chet unique, comme celui qui existe dans les Hauts-de-France, c'est pour cela que j'y suis resté, se félicite Bruno Pierre, cofondateur, en 2009, d'ABCD Nutrition, spécialiste des produits bio et sans gluten. Je n'ai pas le temps de frapper à toutes les portes pour trouver des réponses à mes problématiques techniques, logistiques, financières, immobilières, de ressources humaines, etc. Heureusement, je peux compter sur Agro-Sphères, à Amiens. " Cette association des entreprises et des acteurs de l'agroalimentaire favo­rise le développement et l'implanta­tion dans la région des sociétés de ce secteur d'activité. " Sans son aide, ABCD Nutrition n'aurait pas connu une telle croissance, souligne le PDG. J'ai été, par exemple, guidé pour trouver mes trois sites de pro­duction, qui comptent, à présent, 180 salariés. " Les territoires ont bien compris l'intérêt de créer ces guichets uniques, qui se multiplient partout en France.

 

Haliotropisme

L'attirance vers les littoraux ne concerne pas que les populations… Les entreprises prennent de plus en plus en compte la qualité de vie au  moment de faire le choix de leur lieu d'implantation. Comme bySTAMP, start-up née en 2016 qui a lancé un tampon électronique connecté pour valider, certifier et authentifier des documents directement sur smartphones et tablettes : " Ma famille est installée à Vannes, dans le Morbi­han, précise Yann Le Bail, son président. J'ai choisi d'installer ma société dans cette cité balnéaire plu­tôt qu'à Nantes ou Rennes, car les conditions de vie et l'environnement y sont encore plus agréables. J'ai l'impression d'être en vacances… mais on n'est pas à Palo Alto ! " Au stade où en est son entre­prise, il trouve encore toutes les res­sources nécessaires en Bretagne ou, plus largement, dans le Grand Ouest, bien doté en matière d'industrie élec­tronique. Mais il risque de rencontrer des difficultés pour recruter à l'avenir, la ville étant de taille moyenne…

C'est pour éviter ce genre de pro­blèmes que Mehdi Halitim a choisi Marseille plutôt que Dunkerque, dont il est originaire, pour créer, en 2017, sa start-up Smart'N'Go, plateforme de solutions informatiques pour le transport maritime avec logiciel de routage permettant de réduire la consommation de carburant et les émissions polluantes. " Outre le fait que Marseille est le plus grand port français pour le transport de marchandises par porte-conteneurs, et Dunkerque troisième, il s'avère plus simple de faire venir des ingénieurs au bord de la Méditerranée que de la mer du Nord ! " Lui-même n'ayant pas résis­té … à l'héliotropisme.

 

Internationalisation

Avoir les pieds bien ancrés sur le territoire français et la tête dans la mondialisation : c'est le credo de nombreux champions des régions, dont l'internationalisation est incontournable pour soutenir la croissance. Une ouverture grandement facilitée par certaines métropoles, particulièrement bien connectées avec l'étranger. A l'image de Lyon, où Eric Lavost, ex-banquier d'af­faires longtemps expatrié, a fondé Eazylang, plateforme utilisant intel­ligence artificielle et deep tech pour mettre en relation les besoins en traduction des entreprises ou col­lectivités locales et les compétences professionnelles les mieux adaptées en la matière : " Après Paris, c'est la métropole lyonnaise qui est la plus internationale : connexions de transport, présence de sociétés étrangères ou exportation des acti­vités locales… Non seulement, c'est un tremplin pour notre développe­ment, mais c'est aussi un impor­tant marché pour nous, puisque nous y rencontrons de nombreux clients désireux de faire traduire divers documents dans une dé­marche d'internationalisation. " Et si elle reste basée dans la capitale des Gaules, Eazylang est en train de se déployer dans toute la France.

 

LGV

L'effet " ligne à grande vitesse " (LGV) s'accentue à Rennes et Bordeaux depuis l'été 2017, avec des TGV encore plus rapides dans les allers-retours avec Paris. Mais il concerne aussi d'autres villes, comme Le Mans, privilégié pour cette raison par Guillaume Richard, président fondateur du groupe Oui Care, leader des services à domicile en France : " Pour installer mon siège social en région, il me fallait répondre à deux besoins essentiels : un bon débit Internet plus des liaisons ferroviaires rapides et ré­gulières avec un aéroport interna­tional et avec Paris, où je me rends chaque semaine et où résident mon directeur général et ma directrice marketing. Or Le Mans est à 55 minutes de la capitale en TGV, à 40 minutes de Rennes et à 25 minutes de Laval. La cité mancelle s'avère aussi bien connectée à Angers, où habite mon directeur financier, et Tours, où vit mon directeur des systèmes d'information. " Avec son bureau à 5 minutes de la gare du Mans et son domicile dans un environnement bucolique, Guillaume Richard vante sa qualité de vie.

 

Pépite(s)

Le terme, qui évoque des trésors d'innovation et de croissance, se décline sous plusieurs formes quand il s'agit d'investissement en région. Par exemple, le programme Pépites de la métropole lyonnaise, destiné, depuis 2011, aux PME au potentiel de développement élevé. C'est aussi l'acronyme de " pôles étudiants pour l'innovation, le transfert et l'entrepreneuriat " : Pépite est le pre­mier réseau des étudiants et jeunes diplômés créateurs ou repreneurs d'entreprise, avec 30 implantations sur tout le territoire français. Parmi les 6 000 porteurs de projet recensés depuis quatre ans, Matthieu Lecuyer, cofondateur de la start-up R-Pur, qui produit, en France, des masques antipollution haut de gamme associés à une application mobile indiquant quand changer le filtre selon la durée, le lieu et le type d'utilisation (cyclistes, motards, joggeurs, etc.). " Nous faisons partie de la promotion 2017 de Pépite, dispositif qui nous a donné accès à un réseau, un mentor, des prêts d'honneur, espaces de coworking, cours théoriques sur le business plan, la fiscalité, le marketing… " Un accompagnement qui a servi de tremplin à cette start-up innovante aujourd'hui hébergée par la célèbre Station F, à Paris.

Vivier

Le bassin d'emploi est souvent le premier critère pris en compte par les entrepreneurs pour déterminer où démarrer leur activité. Il est vital de trouver la main-d'œuvre formée, disponible, diversifiée et/ou spécialisée en adéquation avec les besoins de recrutement… Attirer les talents et les profils diplômés est également un enjeu capital pour les territoires : il repose sur la diversité des universités et autres établissements d'enseignement supérieur et sur le soutien à la formation continue. Mais aussi sur les filières d'excellence, comme celle autour de l'aéronautique et l'aérospatiale dans le grand Sud-Ouest, observe François Antarieu, associé du cabinet d'audit PwC France : " En Nouvelle-Aquitaine et Occitanie, cela représente 100 000 emplois au sein de PME, ETI et grands groupes, tel le leader mondial Airbus, souvent regroupés dans le pôle de compétitivité Aeros­pace Valley. " Sa puissance dépasse largement le cadre national puisque ce pôle constitue le premier bassin d'emplois européen pour l'aéronautique, l'espace et les systèmes embarqués. Il rassemble un tiers des effectifs aéronautiques français et plus de la moitié dans le domaine spatial. Un incontournable vivier pour qui veut se lancer dans ces secteurs.

 

Baromètre Arthur Loyd 2018 sur l'attractivité et le dynamisme des métropoles régionales

Excluant Paris, hors catégorie, le baromètre porte sur 45 aires urbaines : des agglomérations au sens large, incluant leur couronne périurbaine. L'intégralité des très grandes et des grandes métropoles françaises y figure, et 70% des métropoles intermédiaires. Les statistiques traitées viennent d'une vingtaine de sources officielles (Insee, Eurostat, etc.) ou en open data. Les données sur les marchés immobiliers tertiaires sont issues de la base d'Arthur Loyd. Au total, 75 indicateurs statistiques quantitatifs, avec différentes pondérations, se répartissent en quatre thématiques : 17 pour les performances économiques ; 8 pour l'immobilier et l'accueil des entreprises ; 22 en " connectivité, capital humain et innovation " ; 28 concernent la qualité de vie. Pour l'intégralité de l'enquête, y compris les villes de taille moyenne non citées dans notre dossier : http://www.arthur-loyd.com

 

CLASSEMENT DES 6 TRÈS GRANDES MÉTROPOLES (plus d'1 million d'habitant)

LYON

1er

CLASSEMENT FINAL BAROMÈTRE 2018

2e

Performances économiques

1er

Immobilier et accueil des entreprises

2e

Connectivité, capital humain et innovation

2e

Qualité de vie

La pole position pour l'accueil des entreprises repose sur un solide marché de bureaux. Le deuxième rang en " Connectivité, capital humain et innovation " cache une première place dans les sous-catégories ouverture à l'international, potentiel d'innovation et infrastructures nationales de transport.

TOULOUSE

2e

CLASSEMENT FINAL BAROMÈTRE 2018

1er

Performances économiques

4e

Immobilier et accueil des entreprises

1er

Connectivité, capital humain et innovation

4e

Qualité de vie

La ville est en tête des thématiques performances économiques et " Connectivité, capital humain et innovation " grâce à une première place en dynamisme démographique ou en bilan et dynamique économiques. Mais aussi en étant deuxième en potentiel d'innovation et troisième pour l'ouverture internationale.

BORDEAUX

3e

CLASSEMENT FINAL BAROMÈTRE 2018

3e

Performances économiques

2e

Immobilier et accueil des entreprises

3e

Connectivité, capital humain et innovation

1er

Qualité de vie

La pole position pour la qualité de vie s'appuie sur une première place en santé et sécurité, ainsi qu'un deuxième rang pour le cadre environnemental. Première dans la sous-catégorie " performance du marché immobilier tertiaire ", la ville obtient donc un bon résultat dans l'accueil des entreprises.

LILLE

4e

CLASSEMENT FINAL BAROMÈTRE 2018

4e

Performances économiques

3e

Immobilier et accueil des entreprises

4e

Connectivité, capital humain et innovation

6e

Qualité de vie

La troisième place pour l'accueil des entreprises provient d'une bonne performance du marché immobilier tertiaire. Le sixième rang en matière de qualité de vie masque des résultats satisfaisants dans les souscatégories mobilité locale (la ville est classée première) et coût du logement (troisième).

MARSEILLE - AIX-ENPROVENCE

5e

CLASSEMENT FINAL BAROMÈTRE 2018

5e

Performances économiques

5e

Immobilier et accueil des entreprises

5e

Connectivité, capital humain et innovation

3e

Qualité de vie

Pour sa troisième place en qualité de vie, l'aire urbaine peut compter sur plusieurs points forts : deuxième rang pour les sous-catégories " coût du logement " mais aussi " offre culturelle et enseignement supérieur ", troisième position pour le cadre environnemental ou en matière de santé et sécurité.

NICE

6e

CLASSEMENT FINAL BAROMÈTRE 2018

6e

Performances économiques

6e

Immobilier et accueil des entreprises

6e

Connectivité, capital humain et innovation

5e

Qualité de vie

Absente du trio de tête pour la qualité de vie à cause du coût du logement, la ville se classe pourtant bien dans d'autres sous-catégories de cette thématique : première en cadre environnemental, deuxième en santé et sécurité, troisième en mobilité locale. Mais aussi deuxième en ouverture internationale.

 

Urbanisme Toulouse prend de la hauteur

Bordeaux, Montpellier et Toulouse ne sont jamais dans le même tempo sur le plan de l'urbanisme.

Chaque métropole joue sa carte dans une concurrence effrénée. La vie des grandes villes suit des cycles. En matière d'urbanisme aussi. Et dans ce domaine, on ne peut pas vraiment dire que Bordeaux, Montpellier et Toulouse sont sur le même tempo, évoluent sur le même rythme.

Les trois métropoles ont eu des temps forts à des moments différents, en la matière, liés aux personnalités fortes qui les ont dirigées.

Pour résumer, on pourrait dire qu'il y a eu trois époques : celle de Frèche à Montpellier, celle de Cohen à Toulouse et celle de Juppé à Bordeaux.

C'est toujours injuste de grossir le trait ainsi, d'autres maires ont eu aussi de belles réalisations et quelques idées pour leurs villes. mais qui contesterait que le Toulousain Georges Frèche a rêvé et propulsé sa ville de Montpellier, qu'il voulait arrimer à la mer sans vraiment y parvenir, mais dont il a structuré le centre autour du fameux «œuf» et des allées menant au Corum, accueillant aussi le quartier neuf de Ricardo Bofill.

Qui nierait, qu'aujourd'hui, c'est Bordeaux qui mène le bal des grands projets urbains et de l'architecture. La «belle endormie» des années Chaban s'est réveillée et cela s'est passé au moment de l'arrivée d'Alain Juppé sur les rives girondines. Cité mondiale du vin, quais rénovés et remis en valeur, pont-levis contemporain, transformation du quartier de la gare Saint-Jean en pôle d'innovation et d'activités avec l'arrivée de la LGV, grands projets pour la rive droite, rénovation du centre et de la périphérie autour des nouvelles lignes de tram.

A Toulouse, qui contestera à Pierre Cohen d'avoir donné l'impulsion à une vraie politique urbaine en faisant appel à l'urbaniste catalan Joan Busquets, que Jean-Luc Moudenc a eu la sagesse de confirmer dans ses fonctions, étendues au futur quartier Teso autour de la gare Matabiau, pour piétonniser le centre-ville, réorienter la Ville rose sur la Garonne, imaginer le retour des ramblas à Jaurès et dessiner les grands traits d'une métropole longtemps abandonnée aux seuls desseins de la promotion immobilière.

Les trois métropoles, les plus dynamiques de France sur le plan démographique, ont toutes des prétentions européennes. Elles jouent aussi leur partition sur le front de l'urbanisme, dans une concurrence acharnée. La Toulouse de Jean-Luc Moudenc veut prendre de la hauteur avec son projet de Tour Occitanie, premier gratte-ciel végétalisé de 150 m de haut, qui fait parler de la capitale occitane à l'international. Quand Bordeaux, déjà marque mondiale grâce au vin, n'a qu'à la faire fructifier, au risque de voir les prix de ses logements atteindre des sommets. Montpellier, un peu vexée de n'être pas capitale, peut toujours jouer la carte du littoral. 

Brique rose contre pierres blanches Si l'on veut remonter un peu le temps ou élargir le point de vue, sans tomber dans le cliché, on opposera la Ville rose, cité latine à l'air un peu florentin, «où l'Espagne pousse sa corne», avec sa «pincée de tuiles» et ses «buildings qui grimpent haut», chers à Nougaro, aux deux «villes blanches» : Bordeaux, l'Aquitaine, l'Océane, l'anglo-hollandaise qui se prend pour Versailles avec ses magnifiques façades et ses grandes eaux de bord de Garonne ; et Montpellier, la Méditerranéenne avec son Ecusson (centre-ville) médiéval, piétonnisé bien avant celui de Toulouse, et la mer si proche ou bien des chemins montpelliérains mènent. Brique rose et béton gris à Toulouse, pierres blanches à Bordeaux et Montpellier. à vous de choisir !

 

https://www.ladepeche.fr/article/2018/10/17/2889947-urbanisme-toulouse-va-prendre-de-la-hauteur.html

Galerie de l'Immobilier dans le prochain numéro de La Gazette St Michel

Pour son deuxième numéro la Gazette de Saint Michel a choisi de traiter le sujet de l'Immobilier. L'équipe de la Galerie de l'Immobilier a été sollicité et s'est prétée au jeu de l'interview. Retrouvez nous sur ce deuxième numéro de La Gazette de l'Immobilier disponible chez les commerçants du quartier début novembre.

Crédit photo Le Labo 156 Gde rue St Michel 31400

Les Ramblas Jean Jaurès nouveau lieu de vie pour fin 2019
Le projet d’aménagement de ramblas sur les allées Jean-Jaurès est lancé. Objectif : un nouveau lieu de vie dans la ville fin 2019. Les travaux démarrent le 3 juillet 2017, menés de front avec la construction du parking en haut des allées. La circulation est maintenue.

Le projet fait partie de l'aménagement de Toulouse Centre 2015-2020

 

Le projet d'aménagement des allées Jean-Jaurès en ramblas s'étend du boulevard de Strasbourg au canal du Midi, sur 600 mètres de long et 60 de large, pour un coût de 20 millions d'euros (en dehors du parking à la charge d'Indigo).  

Une esplanade centrale de 17 mètres de large

Toulouse aura donc ses ramblas,  du nom de ces avenues dotées d‘une grande esplanade centrale entourée de voies de circulation.
Le projet sur les allées Jean-Jaurès prévoit une promenade centrale,  légèrement surélevée pour la sécurité, de 17 mètres de large, agrémentée d'espaces verts  et de zones piétonnes minérales.
Une métamorphose pour ces allées jusque-là dotées de 6 voies de circulation et peu propices à la promenade piétonne avec des trottoirs de seulement 4 mètres de large.

Vue des allées Jean-Jaurès actuellement © Patrice Nin

Plus de place pour les piétons

Avec ce réaméngement, l'espace dédié au piéton prend de l'ampleur : près de 50% des allées lui est réservée (contre 1/6 seulement aujourd'hui) sur l'esplanade centrale et de part et d'autre des voies de circulation. La grande esplanade centrale sera plutôt dédiée à la promenade et les trottoirs des deux côtés plutôt dédiés à l'activité commerciale et aux terrasses. « Les activités et les usages sur les allées vont changer et vont évoluer avec le temps » ajoute Joan Busquets.  

Un trait d'union entre la gare et le centre-ville

Les allées Jean Jaurès deviendront aussi un trait d'union naturel entre le centre-ville réaménagé et la gare Matabiau.  Un axe stratégique entre le projet urbain Toulouse Centre et le projet Toulouse EuroSudOuest, la rénovation de la gare Matabiau et l'aménagement de la rue Bayard.

Enfin les allées seront encore plus connectées au centre-ville par la création d'un nouvel accès à la station de métro Jean-Jaurès, (escaliers, escalators et ascenseurs) depuis le centre des allées. Il sera aménagé sur le même principe que l'accès à la station existant au centre des allées Franklin Roosevelt, de d'autre côté du boulevard de Strasbourg.

Vue latérale des allées Jean Jaurès © B BAu

Les travaux

Après les travaux de réseaux, les travaux de surfaces démarrent le 3 juillet 2017.

Les allées sont limitées à une vitesse de 30km/h entre le boulevard de Strasbourg et le boulevard de Bonrepos dans les deux sens de circulation jusqu'à novembre 2019.

La circulation maintenue durant les travaux

L'aménagement des ramblas va de pair avec la création d'un nouveau parking en haut des allées Jean Jaurès dont le chantier a lieu en même temps.  Durant les travaux, l'objectif est de réduire au maximum les nuisances et de conserver la circulation dans chaque sens.

En parallèle également démarrent les travaux de doublement de capacité de la ligne A de métro

Source toulouse metropole

Les Dates clés de Toulouse Métropole

Les dates fondatrices de la Métropole

1992 : District du Grand Toulouse formé par 13 communes :  Balma, Beauzelle, Blagnac, Castelginest, Colomiers, Cornebarrieu, Cugnaux, L'Union, Mondonville, Quint-Fonsegrives, Saint-Orens de Gameville, Toulouse et Tournefeuille.

2001 : création de la communauté d'agglomération du Grand Toulouse qui s'élargit à 21 communes (se rajoutent  Aucamville, Aussonne, Brax, Fenouillet, Saint-Alban et Seilh); puis à 25 en 2003 (Fonbeauzard, Gagnac-sur-Garonne, Launaguet, Pin-Balma).

2003 : 23 communes

2009 : la communauté d'agglomération du Grand Toulouse devient la communauté urbaine.

2011 : la Communauté urbaine du Grand Toulouse  comprend 37 communes avec 12 communes supplémentaires : Aigrefeuille, Beaupuy, Bruguières, Dremil Lafage, Flourens, Gratentour, Lespinasse, Mondouzil, Mons, Montrabé, Saint-Jean et Saint-Jory).

2012 : la communauté urbaine du Grand Toulouse devient communauté urbaine Toulouse Métropole.

2015 : la Communauté urbaine devient Métropole.

2016 : le transfert d'équipements

Reconnaissance de l'intérêt métropolitain des équipements suivants :

  • l'orchestre national et le théâtre du Capitole
  • le théâtre national de Toulouse la Cité
  • le Muséum d'histoire naturelle et les jardins de la Maourine
  • la Cité de l'espace
  •  le Zénith
  • le Stadium
  • le Palais des sports
  • le Quai des savoirs
  •  la Piste des Géants
  • L'hippodrome
  • le circuit Daniel Pescheur
  • l'observatoire de Jolimont

 Les nouvelles compétences

  • service des pompes funèbres
  • élaboration et suivi du Plan de mise en accessibilité des aménagements des espaces publics

2017 : Transfert de compétences

> Transfert de compétences du Département (sur le territoire de Toulouse Métropole)

  • Le Fonds de solidarité Logement (FSL)
  • Le fonds d'aide aux jeunes (FAJ)
  • La prévention spécialisée
  • La voirie départementale située sur le territoire métropolitain, soit 550 km de voirie et 142 ouvrages d'art

> Transfert de 11 cimetières toulousains

> Rattachement de l'office public "Habitat Toulouse" à Toulouse Métropole

Source toulouse metropole

Résiliation de l'assurance emprunteur : qui seront les grands gagnants?

Depuis le 1er janvier 2018, tous les emprunteurs ont la possibilité de changer d'assurance de prêt à chaque date d'anniversaire de leur contrat. Mais ont-ils vraiment intérêt à le faire? Selon un courtier en crédit, les grands gagnants seront surtout les jeunes.

(LaVieImmo.com) - les emprunteurs se frottent les mains. Le Conseil constitutionnel vient de valider le principe d'une résiliation annuelle de l'assurance emprunteur. Ainsi, depuis le 1er janvier, tous ceux qui ont souscrit un crédit immobilier ont la possibilité de changer leur assurance de prêt à chaque date anniversaire de leur contrat, avec des milliers d'euros d'économies à la clé. Selon une récente étude, plus de la moitié envisage de faire jouer la concurrence en 2018.

les banques, qui détiennent 80% du marché de l'assurance emprunteur, sont donc sur le qui-vive. "Après la vague de renégociations des taux de crédit, nous allons assister cette année à la renégociation de l’assurance de prêts, estime Sandrine Allonier, directrice des relations banques de Vousfinancer. "Dans certaines d'entre elles, plus d’un tiers du stock de contrats de prêts pourrait être concerné par la résiliation annuelle", précise le courtier en crédit.

Un rush qu'a effectivement constaté le site Magnolia.fr, spécialisé dans l'assurance emprunteur. "Depuis le 1er janvier, les demandes de renégociations ont quadruplé", confirme Astrid Cousin, porte-parole du comparateur en ligne Magnolia.fr.

Les jeunes ont tout à y gagner

Mais qui va le plus en profiter? "Les seuls qui ont vraiment intérêt à changer d'assurance sont essentiellement ceux ayant souscrit un crédit récemment -les jeunes notamment- car ce sont eux qui comparent le plus et pourront avoir une offre plus avantageuse. Il y a aussi ceux qui avaient des professions à risque, et qui ont depuis changé de métier, ou qui sont aujourd'hui guéris d'une maladie", souligne Sandrine Allonier.

Pour les autres, ce sera au cas par cas. "Les banques vont proposer des tarifs sur mesure, en fonction des profils", insiste de son côté Astrid Cousin. Une chose est sûre, elles vont tout faire pour garder leurs clients afin de préserver leurs marges, déjà affaiblies par des taux d'intérêt qui restent bas. En revanche, nombre d'emprunteurs n'auront d'autre choix que de résilier leur contrat et opter pour une assurance moins chère que celle proposée par leur banquier.

Source la vie immo

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